Cotentin J0
Le samedi 18 avril 2026, à 17h les 11 covistes, normands pour cette semaine, étaient arrivés à :
Les clés récupérées et les valises jetées dans les chambres, repérage des bars alentours (photos non disponibles)
Apéro d'accueil puis repas. Suivi d'une discussion houleuse (non pas que l'on se soit disputés mais la marée montante crée des remous qui donnent du gîte) sur la destination du lendemain.
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C'est décidé les 6 premiers (Albano, Benoît, Brigitte, Bubu, Daniel et Gérard partent sur Granville, Villedieu les poëles pour 128 km. C'est le plus long des parcours prévus.
Les autres : Antonia, Joël, Michèle, Philippe LG partent aussi sur Granville pour un 67 km, sous un soleil bleu que l'on voit en haut à gauche, sous l'œil envieux de Françoise (en bas à droite) :
A peine arrivés à Granville, les premiers envisagent de rentrer à Dreux par le train.
tandis que les seconds affichent avec fierté leur premier trophée de la semaine:
Les deux parcours se sont bien déroulés, moyennant quelques alternances de montées/descentes un peu agaçantes à la fin.
Albano remporte le prix de la première crevaison (avant)
Au debriefing de retour de sortie Daniel confirme qu'il est bien meilleur qu'Albano en descente.
Cotentin J2
Ce matin le premier groupe (Albano, Benoît, Bubu, Brigitte et Gérard) attaquait Barfleur. Une approche en voiture (62km) s'imposait.
Alors que notre fine équipe avait trouvé une place de stationnement,
que les vélos étaient descendus et remontés et que tout le monde s'apprêtait à partir, CATASTROPHE. Benoît ne retrouvait plus les batteries de ses dérailleurs alors qu'après une nuit passée à les recharger il était persuadé de les avoir prises.
Alors que toutes ses poches avaient été fouillées et que Bubu avait inspecté la voiture il fallait se rendre à l'évidence : il allait devoir laisser ses camarades seuls, affronter les rafales de vent qui s'annonçaient. C'est en remontant dans la voiture qu'il s'asseyait dessus et pouvait enfin se rassurer et s'excuser pour le temps perdu et l'angoisse suscitée.
Pendant ce temps là Daniel (hé oui vous avez bien noté qu'il n'était pas présent à l'appel) se dirigeait vers Vire considérant qu'il y avait plus de carrés à chasser dans cette direction.
Il en ramassa dit-on 60 sur cette sortie, bien mérités car cachés au milieu de "patates de 10 à 15%" selon ses dires.
Antonia et Philippe toujours sous la houlette de Michèle partaient vers Périers
où à défaut de coincer la bulle (Perrier c'est fou) ils se firent de nouveaux amis :
Pendant ce temps là nos 5 premiers cyclos arrivaient au phare de Barfleur
Mais pas question d'y sortir le picnic vue les rafales de vent, c'est donc à Barfleur qu'ils se restaurèrent
Le retour se fit sans problème nonobstant les rafales de vent qui le long de la mer nous obligeaient à redoubler de vigilance dans le maniement des guidons.
Si ce n'est qu'arrivé à Valognes (notre point de départ) il fallait retrouver les véhicules. On avait pourtant pris des photos (voir plus) mais comme Gérard était persuadé que nous étions à coté du stade on a tourné un peu...
Le parcours
La recherche de la rue des Cordeliers
Cotentin J3
La rédaction souhaite tout d’abord rectifier une profonde injustice.
En effet alors que nous narrons depuis 3 jours les exploits
des cyclos, nous n’avons pas fait état du rôle primordial joué par Françoise. Nous
l’avons devinée comme photographe (voir J1) mais il faut aussi signaler ses actions de
bobologue, réconfort psychologique, assistance en tout genre…
Aujourd’hui notre groupe de 6 (voir J1) parti à 8h30 a choisi de
prendre le parcours de Portbail, mais à l’envers. En effet il ne nous fallait
pas arriver à Portbail trop tôt…
Le deuxième groupe, toujours sous la houlette de Michèle (ou plutôt sous la baguette, à en juger par la posture de "garde à vous" tenue par Philippe)
partait à une allure modérée pour
Notre premier groupe ayant atteint Barneville Carteret redescendait sur Portbail, quand arrivé sur ce charmant village de pêcheur à exactement midi, il tombait nez à nez avec un ami marin/pêcheur qui rentrait du marché sa saucisse et ses frites sous le bras. Comme il est aussi coviste à ses heures il les accueilli dans sa demeure pour partager leur gamelle.
On aura noté que l'heure d'arrivée à Portbail (midi) avait judicieusement été choisie et résultait d'une idée lumineuse d'Albano qui avait suggéré d'inverser le sens du parcours initial.
Sur le chemin du retour Albano et Gérard ne manquent pas l'occasion de se faire photographier devant le vélo de leur idole.
Malgré les bourrasques de vent qui n'ont cessé d'accompagner nos héros, tout le monde était rentré à 15h16 (heure initialement prévue par Albano qui se surpasse dans l'art de la prévision), alors que Brigitte remportait aisément la pancarte d'Agon Coutainville.
Cela nous permis d'entamer une séance de pétanque dont les résultats sont toujours en cours d'homologation à l'heure où nous imprimons.
Après ce troisième jour on peut d'ores et déjà adresser un grand remerciement à Franck éditeur des parcours.
La recherche de la rue des Cordeliers
Cotentin J4
Saint Normand, en deux lettres. (pour les cruciverbistes)
C'est la destination de notre premier groupe (voir J1 et J3).
Brigitte et Gérard préparent leur gamelle en conséquence:
Etape sur le parcours à La Chapelle sur Vire :
çà c'est du cyclotourisme...
PicNic à l'Hôtel de Ville de (Saint Normand, en deux lettres).
Dans la descente, Benoît préfère mettre pied à terre pour laisser passer une poussette:
Puis retour vent dans le dos pour un total de 120 km avec des patates à 12 %.
Le second groupe nous dis qu'il a fait un grand parcours mais n'a ramené qu'une photo de l'arrivée :
Enfin, Françoise qui préfère marcher pendant 3 heures dans le sable, un coup face au vent, un coup vent dans le dos, découvre des sites qui nous échappent comme la Pointe d'Agon:
A propos d'Agon Coutainville, cela fait 4 jours que nous y sommes et on n'a toujours pas croisé Madame LEPRIEUR.
L'année prochaine on ira à Loches...
Mais le clou de la journée fût le diner du soir, au cours duquel nous accueillions Rémy et Carole.
Ce fût aussi l'occasion de constater qu'une indisposition au lait, fromage et autres produits crémeux n'avait pas que des désavantages. A tel point qu'Albano envisage de porter réclamation:
Et le repas se termina par la Teurgoule locale, particulièrement appréciée des convives,
à l'exception des privilégiés qui eurent droit à des poires aux vin histoire d'alimenter la polémique: